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Bulletin inserts for Oct. 4: Feast Day of Francis of Assisi

Episcopal News Service - ter, 27/09/2016 - 17:07

Bulletin inserts for Oct. 4, the twentieth Sunday after Pentecost, focus on the Feast Day of Francis of Assisi.

Download bulletin insert as PDF:

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Spanish bulletin inserts are available on the Sermones que Iluminan website.

All recent and upcoming bulletin inserts are available here.

To view the archive of bulletin inserts dating back to 2006, please visit the Episcopal Church Library.

These weekly bulletin inserts provide information about the history, music, liturgy, mission and ministry of the Episcopal Church.

Bulletin inserts for Oct. 4: Twentieth Sunday after Pentecost

On October 4, the Episcopal Church celebrates the Feast Day of Francis of Assisi, an Italian friar, beloved saint, and one of the most venerated individuals in Christian history. He founded the Franciscan Order for men and the Order of Saint Clare for women, and he is also widely known for his love of nature and animals.

Perhaps the most famous prayer attributed to St. Francis is:

Lord, make us instruments of your peace.
where there is hatred, let us sow love;
where there is injury, pardon;
where there is discord, union;
where there is doubt, faith;
where there is despair, hope;
where there is darkness, light; and
where there is sadness, joy.

Grant that I may not so much seek to be consoled as to console;
to be understood as to understand;
to be loved as to love.
For it is in giving that we receive;
it is in pardoning that we are pardoned;
and it is in dying that we are born to eternal life. Amen.

But did you know St. Francis is also credited with these inspiring and challenging quotes?

  • Start by doing what’s necessary; then do what’s possible; and suddenly you are doing the impossible.
  • Preach the Gospel at all times and when necessary use words.
  • If you have men who will exclude any of God’s creatures from the shelter of compassion and pity, you will have men who will deal likewise with their fellow men.
  • While you are proclaiming peace with your lips, be careful to have it even more fully in your heart.
  • All the darkness in the world cannot extinguish the light of a single candle.
  • A single sunbeam is enough to drive away many shadows.

Collect for the Feast of St. Francis

Most high, omnipotent, good Lord, grant your people grace to renounce gladly the vanities of this world; that, following the way of blessed Francis, we may for love of you delight in your whole creation with perfectness of joy; through Jesus Christ our Lord, who lives and reigns with you and the Holy Spirit, one God, for ever and ever. Amen (“Holy Women, Holy Men,” p. 623).

Canadian women begin monastic journey as ‘Companions on the Way’

Episcopal News Service - ter, 27/09/2016 - 14:58

[Anglican Communion News Service] Five young women are beginning a year-long monastic journey as part of a new Companions on the Way program. They were commissioned earlier this month by Huron Coadjutor Bishop Linda Nicholls, and will spend the next 12 months living alongside members of the Sisterhood of St John the Divine at their convent in Toronto, Ontario.

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John Danforth appelle l’Église épiscopale à un ministère de guérison pour l’Amérique

Episcopal News Service - ter, 27/09/2016 - 13:29

John Danforth dédicace son livre intitulé « The Relevance of Religion: How Faithful People Can Change Politics” [La pertinence de la religion ou comment les croyants peuvent changer la politique] pour l’Évêque du Diocèse de New York Andrew Dietsche, à l’issue de son exposé du 16 septembre à la Chambre des Évêques. Photo : Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

[Episcopal News Service – Détroit (Michigan)] C’est un appel à « un ministère d’envergure pour l’Amérique » qu’à lancé l’ancien sénateur républicain du Missouri John Danforth à l’Église épiscopale le 16 septembre, afin qu’elle mette en oeuvre sa double vocation, pastorale et prophétique, au sein “d’un ministère de guérison pour une nation qui a besoin de guérison ».

John Danforth, prêtre épiscopalien, avocat et écrivain qui a siégé au Sénat des États-Unis de 1976 à 1995 a déclaré à la Chambre des Évêques : « le politicien de longue date que je suis, sait que l’Amérique a besoin de nous, l’épiscopalien dévoué que je suis, croit que Jésus nous appelle » à faire preuve d’audace dans le climat politique et civique actuel.

Les épiscopaliens« doivent être des évangélistes auprès de tous les Américains, particulièrement auprès des Américains les plus idéalistes, les jeunes qui veulent changer le monde. Nous devons être les voix qui les appellent à le faire », a-t-il déclaré.

L’appel aux épiscopaliens à exercer ce ministère peut être vu comme une occasion émanant des circonstances actuelles aux Etats-Unis ou comme le devoir patriotique des citoyens ou encore comme un appel de Dieu, voire comme les trois à la fois, a poursuivi John Danforth.

L’ancien sénateur et ambassadeur auprès des Nations Unies dénonce ce qu’il considère comme des politiciens faisant appel à la peur des gens et capitalisant sur la tendance de la société à valoriser les intérêts personnels plutôt que le bien commun. John Danforth argue du fait que les États-Unis ont perdu de vue l’engagement des pères fondateurs envers ce qu’ils appelaient la « vertu » et qu’il décrit comme le fait de placer le bien commun au-dessus de l’intérêt personnel. L’Église épiscopale doit rappeler aux gens cette vertu parce qu’il semble que personne d’autre ne le fasse, poursuit-il.

« Le modèle pour nous est la croix et c’est le contraire de l’égocentricité », déclare John Danforth.

Si Jésus nous demande d’aimer nos ennemis, il faut à coup sûr que nous aimions les gens qui ont des idées contraires aux nôtres. « Un adversaire politique n’est pas un ennemi, pas dans ce pays » dit-il, ajoutant que la haine est ce qui est inquiétant en politique aujourd’hui.

Il a remis aux évêques un programme en trois volets pour ce qui, selon lui, doit être un ministère de réconciliation. Tout d’abord, l’église doit adopter et diffuser un message clair sur « qui nous avons précisément l’intention d’être » et « énoncer brièvement et clairement ce que nous avons l’intention de faire ». En second lieu, l’église doit élaborer et adopter des politiques pour mettre en application le message car « nous devons aller par-delà les slogans ». Troisièmement, « notre évêque primat nous fournit une occasion unique de pouvoir parler avec force extra-muros » et il nous faut l’habiliter à le faire.

« Il a un don très particulier et nous ne devrions pas enterrer ce don » poursuit John Danforth. « Je n’ai jamais connu quelqu’un dans l’Église épiscopale qui soit capable de prêcher l’évangile au monde, mieux que notre évêque primat ».

Alors que les évêques commençaient d’applaudir, John Danforth d’ajouter : « Faisons de lui le visage de l’église auprès du public. Chaque jour passé dans son bureau serait mieux employé sur la route. Nous devrions le libérer des responsabilités administratives et de “religiosité », et trouver les moyens de l’exposer à un public le plus large possible ».

L’ancien Sénateur John Danforth (Républicain-Missouri), prêtre épiscopalien, au centre, parle avec l’évêque de Chicago Jeffrey D. Lee, à gauche, et l’évêque du Missouri Wayne Smith, avant son exposé du 16 septembre à la Chambre des Évêques. Photo : Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

John Danforth reconnait que les épiscopaliens ont des avis divergents sur les occasions où l’église doit faire entendre sa voix prophétique et celles où elle doit employer sa voix pastorale.

Il prend l’exemple d’un groupe de prêtres qui s’est confronté à des officiers de police en leur demandant de se repentir publiquement suite au meurtre de Michael Brown à Ferguson (État du Missouri). Cette demande a pu être ressentie comme prophétique, dit-il, mais c’était faire là un procès d’intention qui présupposait que ces officiers de police avaient besoin de se repentir. Une approche pastorale aurait pré-supposé que les officiers de police étaient de braves gens et il aurait été fait appel à leur bonté, ajoute-t-il.

L’évêque du Diocèse de Washington Mariann Budde, la présidente de la Chambre des Députés la révérende Gay Clark Jennings et la révérende Kim Jackson, aumônier de l’Absalom Jones Episcopal Center à Atlanta (état de Géorgie), ont fait partie d’un panel pour répondre aux remarques de John Danforth.

Mariann Budde convient que les gens sont demandeurs d’une voix prophétique. Elle ajoute que beaucoup, voire la majeure partie de ces gens vivent en marge de la société et non pas en son centre privilégié. Elle reconnaît qu’elle lutte pour discerner à quel moment la voix prophétique est nécessaire et à quel moment la voix pastorale est de mise. « Je sais que la voix prophétique est habituellement ce qui nous permet d’arrêter de tergiverser car personne ne renonce à un privilège sur simple demande » explique-t-elle. « Il faut généralement que ce soit exigé et que ce soit exigé d’une manière qui initialement est toujours offensante ».

Kim Jackson en est convenue, disant que bien souvent « le bien commun n’inclut pas beaucoup de gens ». C’est ainsi, poursuit-elle, qu’elle considère qu’une bonne partie de son ministère consiste à militer auprès de l’Assemblée législative de Géorgie et ailleurs car, en tant que jeune séminariste et prêtre, elle a été inspirée et appris à militer à travers l’exemple de ce que fait l’Église. Et elle a appris que militer est affaire de relations.

« Je pense que c’est ce que nous faisons en tant qu’Église » explique-t-elle. « Nous trouvons la façon de parler à des gens qui sont différents de nous, la façon d’atteindre un compromis et également la façon de faire front commun même si nous sommes dans des camps très différents ».

Gay Jennings déclare que la présence de l’Église épiscopale dans dix-sept pays signifie que l’appel de John Danforth pourrait être mis en œuvre dans un grand nombre de systèmes politiques différents.

L’évêque du Diocèse de Washington Mariann Budde, à gauche, la présidente de la Chambre des Députés la révérende Gay Clark Jennings et la révérende Kim Jackson, aumônier de l’Absalom Jones Episcopal Center à Atlanta (Géorgie), discutent de leurs réactions à l’exposé du 16 septembre de l’ancien Sénateur John Danforth à la Chambre des Évêques. Photo : Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

Elle se dit opposée à l’une des suggestions du sénateur, que l’église passe trop de temps à passer des résolutions qui, selon lui, ne mènent en fin de compte à pas grand-chose. « Nous pouvons aider à changer le ton [du débat politique] et nous pouvons également militer » déclare-t-elle.

« Il nous arrive probablement de nous mêler parfois de questions que nous devrions laisser à d’autres mais, lorsque nous choisissons de défendre certaines positions d’après moi, c’est pour être en mesure de remplir notre engagement baptismal en cherchant à être au service du Christ auprès de toute personne et à respecter la dignité de chaque être humain » explique Gay Jennings.

La Chambre des Évêques se réunit à l’hôtel Westin Book Cadillac dans le centre ville de Détroit. Certains évêques et d’autres personnes envoient des messages sur twitter en utilisant le hashtag #hobfall16.

–La Révérende Mary Frances Schjonberg est rédacteur et journaliste pour l’Episcopal News Service.

Presiding Bishop tells Standing Rock protectors ‘the way of Jesus honors the water’

Episcopal News Service - ter, 27/09/2016 - 12:46

Presiding Bishop Michael Curry stands along North Dakota Highway 1806 on Sept. 24 to witness as law enforcement officers arrive at a small anti-Dakota Access Pipeline encampment to arrest people accused of removing no-trespass signs from neighboring ranch land recently purchased by the pipeline construction company. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

Editor’s note: An image gallery of Presiding Bishop Michael Curry’s visit to the Standing Rock Sioux Nation is here.

[Episcopal News Service – Bismarck, North Dakota] Presiding Bishop Michael Curry came to North Dakota Sept. 24-25 to declare in person that he, the Episcopal Church and, most importantly, God stands with the Standing Rock Sioux Nation in its struggle against the Dakota Access Pipeline that will run under their water supply, over its treaty lands and through some of its burial places.

Curry also called for racial reconciliation in the midst of opposition that has at times surfaced the area’s historical tensions between Indians and non-Indians. He engaged Episcopalians, leaders of other churches, Bismarck residents and its mayor in conversations about racism and environmental justice. He urged people to continue talking with each other after he left.

The Rev. John Floberg told Curry that action against the pipeline is a “kairos moment,” a Greek word meaning God’s appointed time to act. The moment, said Floberg, supervising priest of the Episcopal churches on the North Dakota side of Standing Rock, is filled with hope because “God is doing something here” beyond the actual protest.

That something has brought together Standing Rock Indians with members and leaders of at least 250 of the recognized tribes in the United States in an unprecedented show of unity. Many non-Native people have come to join the protests, as well, including Episcopalians from other parts of the country.

And many people are re-exploring how they have traditionally related to each other in the context of the protest that some say is damaging the part of the state’s economy that is dependent on natural-resource extraction, particularly oil and gas, and the jobs the pipeline will provide. Energy Transfer Partners, the Dallas-based company building the pipeline, says construction will create 8,000 to 12,000 local jobs, while the AFL-CIO has pegged the number at 4,500.

Presiding Bishop Michael Curry reacts Sept. 25 to being told that the people of St. James Episcopal Church in Cannon Ball, North Dakota, gathered at the church on Nov. 1, 2015, to watch a broadcast of his installation as the 27th presiding bishop of the Episcopal Church. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

“God is in the movement business,” Curry said during his Sept. 25 sermon at St. James Episcopal Church in Cannon Ball, North Dakota. “If you look at the Bible very carefully, you will discover that God’s usual way of changing the world – even if it’s just inching it along a little bit – is to create a movement of people who will follow his way.”

The presiding bishop cited Abraham and Sarah whom he said God called to share their way of life with others. The movement of peoples that they began resulted in Christianity, Judaism and Islam, the presiding bishop said. He compared the pipeline protest with Moses leading the Hebrews to the Promised Land. God brought down plagues on Pharaoh to protest his refusal to free the Hebrew people from their oppression, Curry said.

“That’s Standing Rock in the Bible. That’s folks standing their ground and saying ‘do not pollute our water,’” he said. “That’s Standing Rock folks saying ‘do not violate our sacred burial places.’”

Then there is the movement Jesus created, Curry said, a movement of people called to practice love, justice, compassion and to try to “look something like Jesus.”

“I’ve got a feeling if we started looking like Jesus, you wouldn’t have to protest here at Standing Rock because the way of Jesus honors the water” through the act of baptism.

 

Visiting Oceti Sakowin Camp
The previous day, Curry; Floberg; Heidi J. Kim, Episcopal Church missioner for racial reconciliation; the Rev. Charles A. Wynder Jr., missioner for social justice and advocacy engagement; the Rev. Michael Hunn, canon to the presiding bishop for ministry within the Episcopal Church; South Dakota Bishop John Tarrant; and Bishop Mark Narum of the ELCA Western North Dakota Synod traveled to Oceti Sakowin Camp along the Cannonball River near where it flows into the Missouri River. (North Dakota Bishop Michael Smith was traveling overseas on a previously planned trip.)

Curry spoke to pipeline opponents, who prefer to call themselves “protectors,” during the camp’s daily information session. He told them that the Episcopal Church stands in solidarity with them because “water is a gift from the creator.”

“Water means life for all of the children of God, human beings who are gifts of the creator,” Curry said, adding that “your struggle is not just your struggle, it is our struggle; it is the struggle of the human community.”

 

The approximately 1,172-mile, 30-inch diameter pipeline will deliver as much as 570,000 barrels of light sweet crude oil per day from the oil fields in the Bakken and Three Forks production areas in North Dakota to Patoka, Illinois. The U.S. Army Corps of Engineers issued permits July 26 allowing construction of the pipeline.

Opponents of the pipeline say it poses too great a threat to the environment. The tribe says the pipeline would cross treaty lands, disturb sacred sites and threaten drinking water for 8,000 members who live on the tribe’s nearly 2.3 million-acre reservation. The pipeline would cross under the Missouri River, the tribe’s water source, just outside the Standing Rocking Reservation.

Energy Transfer Partners says the pipeline will provide a “more direct, cost-effective, safer and environmentally responsible” way to transport oil and reduce the current use of rail and truck transportation. At least 42 people were killed in 2013 when a train pulling an estimated two million gallons of crude oil from North Dakota to Canadian refineries derailed in a fiery explosion in Lac-Megantic, Quebec.

Reuters reported Sept. 23 that its analysis of government data on crude oil spills showed that Sunoco Logistics, the company which will run the pipeline once it is operational, has had more pipeline leaks than any of its competitors. Sunoco leaked crude oil from onshore pipelines at least 203 times over the last six years, Reuter reported.

George Fulford of Mandan, North Dakota, right foreground, speaks during a listening time arranged Sept. 24 for Presiding Bishop Michael Curry, center top, at Oceti Skowin Camp. Seated to Curry’s right are South Dakota Bishop John Tarrant and Bishop Mark Narum of the ELCA Western North Dakota Synod. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

Against that backdrop, Curry spent more than an hour sitting in a circle in the Episcopal gathering area at Oceti Sakowin Camp listening to people’s concerns and their hopes for the church’s role in supporting their action.

Rosa Wilson, a Standing Rock Episcopalian, was one of many people who spoke. She described the discrimination she has experienced, including getting beaten up high school and being followed by storeowners in Bismarck when she was young because they thought she would shoplift because she was an Indian.

“What can we do; what can we do to try to make it better? I don’t know if in prayer God will listen to us,” she said. “After 74 years I just have to respect everybody that comes my way and just be a person that gives out love.”

The Oceti Sakowin Camp spreads out along the north side of the Cannonball River on the Standing Rock Sioux Reservation. This is the view from Facebook Hill, where media have gathered, where people can charge their electronic devices at a truck with solar panels and where one can sometimes get a cell phone signal. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

One woman came into the circle to challenge church members about their motives in coming to the camp, repeatedly asking what they wanted and whether their goal was to convert Indians.

The Rev. Lauren Stanley, Episcopal priest-in-charge on the Rosebud Indian Reservation in South Dakota, said her eight churches were there to support the protestors however they needed support. When Rosebud Episcopalians heard that the camp needed wood, her church members delivered five cords, she said. They also brought food to the camp and are working to get a generator.

Told on the day of Curry’s visit that the camp needed another log splitter, Stanley said she asked the presiding bishop to pay for it. “So, we’ll have one here in two weeks,” she said.

“Our goal is not to tell anyone anything; our goal is to support you,” she said.

“We are not here to convert you. We are not. We are not the old Christians,” Stanley told the woman, meaning the ones who required Indians to become Christians.

Conversation about struggling with diversity and racism
Before heading to the camp that morning Curry met with local community, educational and religious leaders for a breakfast conversation about the impact of the growing protest on the area and the history of race relations there.

Bismarck Mayor Mike Seminary told Curry that about 4,000 the capital city’s 67,000 residents are Native Americans. Non-Native residents “are kind of in denial, and we’re comfortable with that” when it comes to dealing with diversity, he said.

South Dakota Bishop John Tarrant, center, Sept. 24 introduces Presiding Bishop Michael Curry to Linda Simon, who attends St. Mark’s Episcopal Church in Aberdeen, South Dakota. Simon, a member of the Cheyenne River Sioux Tribe, was at Oceti Sakowin Camp for the first time. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

He described a meeting with business leaders a few years ago before he became mayor to talk about efforts to fill what were then 7,500 open jobs in the city. The business people discussed going to job fairs in large cities to attract job seekers, Seminary said. When he asked whether they had tried to recruit among local Indians, the mayor said he ran up against unspoken stereotypes about Indians’ employability.

Seminary worshipped at St. James the next day and spoke to the congregation, bringing his pledge of solidarity and his assurance that he prayed each day for the people of Standing Rock. During the  Sept. 24 breakfast meeting, anytime Natives and non-Natives come together it’s a way to build relationships.  Those relationships could bring the community to a time when the sight of Natives and non-Natives working together would be unremarkable, he said.

That night back in Bismarck, an hour north of the camp, Curry joined close to 50 people at St. George’s Episcopal Church to talk about racism. It was a not-always-comfortable conversation with some tribal members speaking of discrimination they had experienced or witnessed in the city and other participants speaking about their perception of racism and their response to it.

Carmen Goodhouse, a full-blooded Hunkpapa Lakota and a third-generation Episcopalian, said “we were taught that we would always have to defend ourselves because of racism” and not enough has happened to eliminate racism in the area. The Jesus Movement is needed in North Dakota, she said, because “aside from asking Jesus” she doesn’t know how things will change.

Dominic Hanson said he “completely understand[s] that there’s been a lot of racism towards the Natives” but, he said he’s also seen “a lot of racism from the Natives towards whites in general and other races.”

“I think that the issue that we really need to open up is that it’s not a white issue that we aren’t connecting,” he said. “I think that, as a whole, nobody’s really opening up to anyone and wanting to make those connections. And that’s why we’re here today. We’re willing to open up.”

Protests spread through and beyond the reservation
The Diocese of North Dakota has rallied behind the anti-pipeline cause. It issued a statement of support Aug. 19 and diocesan members have been in the three protest camps helping build a unified presence and helping with material needs. Curry followed with a supportive statement, calling the protest action “one that joins the fight for racial justice and reconciliation with climate justice and caring for God’s creation as a matter of stewardship.” The nine Episcopal churches on Standing Rock Reservation issued a letter Sept. 5 expressing their solidarity with the Sioux Nation.

Leona Volk, of St. Mark’s Episcopal Church in Aberdeen, South Dakota, greets Presiding Bishop Michael Curry Sept. 24 at Oceti Sakowin Camp. Volk has grandchildren who live on the Standing Rock Sioux Reservation near where the Dakota Access Pipeline would pass. “It’s got to stop here, now,” she said. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

The rallies and protests have gone beyond North Dakota. Clean-water advocates, allies of indigenous peoples and supporters of the No Dakota Access Pipeline movement, hashtag #NoDAPL, have staged rallies across the country. The action has attracted the attention of Congress, the United Nations Working Group on Indigenous Populations and celebrities.

In a 48-hour span last week Tribal Chairman Dave Archambault II testified in Geneva, Switzerland, at the U.N. Human Rights Council and in Washington, D.C., in front of the U.S. House of Representatives’ natural resources committee. The U.N. rights group said Sept. 22 after Archambault’s testimony that the United States should stop construction on the pipeline because of its environmental and cultural threats, and because the Standing Rock Sioux Nation had not been treated properly during the permitting process.

Archambault was scheduled to be at St. James on Sept. 25 but Floberg said he was in Washington, D.C. dealing with pipeline issues.

As of Sept. 26, close to 1,300 archeologists, museum officials, academics and students have signed on to a letter addressed to the Obama administration calling for a thorough environmental impact statement and cultural resources survey of the pipeline’s route in proper consultation with the Standing Rock Sioux Tribe.

A battle fought in the courts
Meanwhile, a federal appeals court on Sept. 16 ordered Energy Transfer Partners to stop construction within 20 miles of Lake Oahe, the dammed section of the Missouri River under which the pipeline will pass, to allow the court more time to consider the Standing Rock Sioux Tribe’s request for an emergency injunction to prevent further destruction of sacred sites within 20 miles on both sides of the lake.

The tribe requested the emergency injunction after U.S. District Court Judge James Boasberg Sept. 9 denied its request for a preliminary injunction to halt construction of the pipeline while the tribe’s lawsuit against the U.S. Army Corps of Engineers for permitting the pipeline is being considered.

Within hours of the Sept. 9 ruling, three federal agencies said they would stop construction and asked Energy Transfer Partners to “voluntary pause” work on government land, land that tribal officials say contains sacred burial sites and artifacts.

The federal agencies also said that the case highlights the need for serious discussion regarding reform aimed at incorporating tribes’ views on such infrastructure projects, including better ways to include tribes’ input about land and resource protections, and treaty rights. The agencies will “invite tribes to formal, government-to-government consultations.” The National Historic Preservation Act requires that level of consultation with tribes.

The situation in and near the camps continues to evolve. On Sept. 22 Energy Transfer Partners bought more than 6,000 acres, including land involved in one of the few violent incidents of the protest, from ranchers David and Brenda Meyer, the Bismarck Tribune reported. Protestors clashed with private security guards hired by Energy Transfer Partners on Sept. 3 as the company began to dig on land the tribe had told the court the day before was sacred and has served as a burial ground. Law enforcement officials said four security guards and two guard dogs were injured, while a tribal spokesman said the dogs bit six people and at least 30 people were pepper-sprayed, the Associated Press reported.

The Bismarck paper said the Meyers told a local television station that they sold the land for liability reasons, that there were too many people on his property all the time and that it was a beautiful ranch but he “just wanted out.”

A North Dakota State Trooper records members of the presiding bishop’s staff as they stand along North Dakota Highway 1806 on Sept. 24 while law enforcement officers arrest two men at a small anti-Dakota Access Pipeline encampment. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

Two days later, the presiding bishop and his staff stopped along North Dakota Highway 1806 on Sept. 24 on their way back to Bismarck to witness as law enforcement officers arrived in nine vehicles at a small pipeline protest encampment. As a helicopter circled overhead, they calmly arrested two men, accusing them of removing no-trespassing signs from the fences bordering the disputed land. Officers and protestors recorded each other’s actions. One state trooper also recorded members of the presiding bishop’s staff as they stood along the highway.

– The Rev. Mary Frances Schjonberg is an editor and reporter for Episcopal News Service.

 

Archbishops welcome Northern Ireland parades agreement

Episcopal News Service - seg, 26/09/2016 - 12:25

[Anglican Communion News Service] The archbishops of Armagh and Canterbury have issued a joint statement welcoming the negotiated end of a three-year stand-off between a protestant group and Roman Catholic residents. The loyalist Protestant Orange Order is organized into local lodges; and, by tradition, they have an annual march from their lodge hall to a local church, normally in July. But these are seen as provocative by residents in the republican Catholic residential areas the marches pass through.

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Southern Africa: Archbishop calls for calm after violent university protests

Episcopal News Service - seg, 26/09/2016 - 12:22

[Anglican Communion News Service] Archbishop of Cape Town Thabo Makgoba has appealed for calm after violent protests gripped universities across South Africa. After a major series of protests last year, students are once again protesting against course fees. The latest discord came after education minister Blade Nzimande said that tuition fees will rise by eight per cent next year – even though students from low- and middle-income families will be exempt from the rise.

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Image Gallery: Presiding Bishop visits Standing Rock Sioux Reservation

Episcopal News Service - seg, 26/09/2016 - 10:17

[Episcopal News Service] Presiding Bishop Michael Curry visited North Dakota Sept. 24-25 to assure the people of the Standing Rock Sioux Nation that they are not alone in their attempt to be heard about an oil pipeline slated to run under their water supply, over their treaty land and through some of their burial places.

Curry spent part of Sept. 24 at Oceti Sakowin Camp, one of the camps along the Cannonball River where people opposed to the Dakota Access Pipeline have gathered.

A selection of photos from the visit are below.

A video of Curry speaking to “protectors” at the Oceti Sakowin Camp is here. A video of Curry preaching Sept. 25 at St. James’ Episcopal Church in Cannon Ball, North Dakota is here.

At Oceti Sakowin Camp on Sept. 24, Presiding Bishop Michael Curry snaps a photo of the Episcopal Church flag marking the gathering place for Episcopalians and others at the camp north of the Cannonball River where opponents of the Dakota Access Pipeline have been living. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

 

George Fulford of Mandan, North Dakota, right foreground, speaks during a listening time arranged Sept. 24 for Presiding Bishop Michael Curry, center top, at Oceti Sakowin Camp. Seated to Curry’s right are South Dakota Bishop John Tarrant and Bishop Mark Narum of the ELCA Western North Dakota Synod. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

 

The Oceti Sakowin Camp spreads out along the north side of the Cannonball River on the Standing Rock Sioux Reservation. This is the view from Facebook Hill, where media have gathered, where people can charge their electronic devices at a mobile solar panel truck and where one can sometimes get a cell phone signal. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

 

South Dakota Bishop John Tarrant, center, Sept. 24 introduces Presiding Bishop Michael Curry to Linda Simon, who attends St. Mark’s Episcopal Church in Aberdeen, South Dakota. Simon, a member of the Cheyenne River Sioux Tribe, was at Oceti Sakowin Camp for the first time. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

 

Leona Volk, of St. Mark’s Episcopal Church in Aberdeen, South Dakota, greets Presiding Bishop Michael Curry Sept. 24 at Oceti Sakowin Camp. Volk has grandchildren who live on the Standing Rock Sioux Reservation near where the Dakota Access Pipeline would pass. “It’s got to stop here, now,” she said. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

 

Children play on two large logs just out the talking circle in at Oceti Sakowin Camp north of the Cannonball River. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

 

Presiding Bishop Michael Curry stands along North Dakota Highway 1806 on Sept. 24 to witness as law enforcement officers arrive at a small anti-Dakota Access Pipeline encampment to arrest people accused of removing no-trespass signs from neighboring ranch land recently purchased by the pipeline construction company. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

 

A North Dakota State Trooper records members of the presiding bishop’s staff as they stand along North Dakota Highway 1806 on Sept. 24 while law enforcement officers arrest two men at a small anti-Dakota Access Pipeline encampment. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

 

Carmen Goodhouse, a full-blood Hunkpapa Lakota and a third-generation Episcopalian, speaks with Presiding Bishop Michael Curry during a listening time Sept. 24 at Oceti Sakowin Camp. South Dakota Bishop John Tarrant is beside Curry. The Rev. John Floberg, behind Curry, arranged the session. Floberg is supervising priest of the Episcopal churches on the North Dakota side of Standing Rock Reservation. Former Executive Council member the Rev. Brandon Mauai, left of Floberg, also welcomed Curry to the camp. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

 

Presiding Bishop Michael Curry reacts Sept. 25 to being told that the people of St. James Episcopal Church in Cannon Ball, North Dakota, gathered at the church on Nov. 1, 2015 to watch a broadcast of him being installed as the 27th presiding bishop of the Episcopal Church. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

Canada: Indigenous bishops criticize same-sex marriage vote

Episcopal News Service - seg, 26/09/2016 - 06:34

National Indigenous Anglican Bishop Mark MacDonald, left, and Bishop Lydia Mamakwa, of the Indigenous Spiritual Ministry of Mishamikoweesh, during the opening worship at General Synod 2016. Photo: Art Babych

[Anglican Journal] In the wake of July’s vote on same-sex marriages at General Synod, Indigenous Anglicans intend to “proceed towards self-determination with urgency,” the Anglican Church of Canada’s three Indigenous bishops say.

General Synod voted this summer provisionally to approve changes to the marriage canon, which would allow same-sex marriages. The proposed changes must pass a second reading, slated for the next General Synod in 2019, before they can take effect.

On Thursday, Sept. 22, National Indigenous Bishop Mark MacDonald; Bishop Lydia Mamakwa, of the Indigenous Spiritual Ministry of Mishamikoweesh; and Bishop Adam Halkett, of Missinipi, released a joint statement they say was requested by an Indigenous circle that met after the results of July’s vote were revealed. The bishops begin by saying that they do not speak for all Indigenous peoples, although, they add, they have consulted “broadly and deeply” with many. The statement voices displeasure both with the decision and the process it was made, and expresses desire for a more self-determined Indigenous Anglican community in Canada.

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Les évêques et leurs conjoints découvrent in situ la crise de l’eau à Flint

Episcopal News Service - seg, 26/09/2016 - 06:09

La maire de Flint Karen Weaver discute de la crise de l’eau municipale au cours d’un briefing à l’Église épiscopale St Paul le 17 septembre. Todd Ousley, évêque du Michigan de l’Est et le Révérend Dan Scheid, recteur de St Paul, ont organisé ce briefing au premier arrêt de la visite des sites des ministères de l’Église épiscopale à Flint pour les évêques, leurs conjoints et d’autres personnes. Y ont également participé Jim Ananich (Démocrate-Flint), leader de l’opposition au Sénat du Michigan, à gauche, et le pédiatre de Flint Larry Reynolds, membre du Groupe de travail consultatif sur l’eau de Flint. Photo : Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

[Episcopal News Service – Flint (Michigan)] Avant même que la crise de l’eau de Flint (État du Michigan) soit déclarée urgence fédérale fin janvier, le Diocèse épiscopal du Michigan de l’Est distribuait de l’eau et, en partenariat avec d’autres églises et groupes, répondait à ce que Todd Ousley, évêque du Michigan de l’Est, qualifie de « négligence intentionnelle et systématique » du gouvernement, vis-à-vis des résidents de la ville.

À Flint, tout comme dans beaucoup d’autres parties de l’État du Michigan qui souffrent du déclin de l’industrie automobile, « il y a une indifférence continuelle et systématique vis-à-vis du sort des pauvres et des gens de couleur » déclare Ousley à un groupe d’évêques, leurs conjoints et d’autres personnes qui l’accompagnent dans ce déplacement à Flint le 17 septembre.

60% des quelque 96 000 résidents de la ville sont afro-américains et 41,6 % des habitants de Flint vivent sous le seuil de pauvreté, l’un des taux de pauvreté les plus élevés des États-Unis.

L’Église épiscopale du Michigan de l’Est reconnaît qu’elle a été appelée à répondre aux besoins humanitaires à Flint et sa réponse est devenue évangélisation par l’action, explique l’évêque. Et les épiscopaliens ont répondu « dans le cadre des relations avec des gens qui nous font part de leurs soucis et de ce dont ils ont besoin » poursuit-il.

Le déplacement du 17 septembre faisait partie de la réunion de la Chambre des Évêques du 15 au 20 septembre qui se tenait non loin de là à Détroit.

La crise de l’eau est devenue pour les épiscopaliens du Michigan de l’Est l’occasion de « de donner vie, volontairement à notre engagement baptismal, d’une manière à laquelle nous n’avions pas été confrontés par le passé » ajoute l’évêque.

L’appel à subvenir aux besoins à court terme des résidents de Flint et à militer en faveur de solutions à long terme et d’un changement systémique, est ce que l’évêque appelle « un carrefour évident» de toutes nos promesses baptismales.

« Vous ne pourriez pas vous contenter de dire que c’est simplement une question de justice ou simplement une question de dignité, c’est simplement question de bonne nouvelle » explique-t-il« enveloppée globalement dans notre engagement de baptême ».

Le Révérend Dan Scheid, recteur de l’église épiscopale St Paul de Flint, présente Danielle Brown, directeur exécutif du Christ Enrichment Center, qui explique combien Flint a besoin de personnes inspirées par le ministère et qui connaissent ou soient disposées à apprendre ce dont la ville a besoin. Photo : Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

Ou, comme le dit Danielle Brown, directeur exécutif du Christ Enrichment Center, « vous ne pouvez pas vous débarrassez d’une ville tout entière en ma présence ».

Mais « se débarrasser d’une ville » est selon l’évêque ce qui s’est produit à Flint depuis des décennies.

Le Michigan a longtemps eu la réputation d’être un leader du mouvement de lutte contre l’esclavage et plus tard d’avoir permis une ascension économique sans précédent pour les Afro-Américains, déclare-t-il. « Mais son histoire est aussi celle d’un autre de ces terrains de jeu pour la domination des blancs et de réinstauration de l’esclavage » poursuit-il.

L’évêque affirme que la migration vers le Nord, en direction du Michigan, des Afro-américains dans la période postérieure à la Seconde Guerre mondiale a inauguré l’époque où les travailleurs blancs de l’automobile ont, soit été promus aux postes de direction ou sont partis travailler ailleurs.

À mesure du déclin de l’industrie automobile américaine pendant des décennies, Flint a souffert économiquement et finalement perdu plus de la moitié de ses habitants.

Pendant toutes ces années, la nécessité d’un approvisionnement en eau potable à Flint a été ignorée, explique Ousley, alors que General Motors déversait « des milliards et des milliards de litres d’eaux usées dans le fleuve Flint qui alimentait la ville en eau ». Le fleuve est devenu tellement pollué que les autorités de Flint ont commencé à fournir l’accès au système d’eau de Détroit. Le prix que Détroit facturait a fait que le prix de l’eau à Flint était le plus élevé du pays, poursuit-il.

L’évêque dit qu’il voit l’histoire de Flint comme faisant partie d’un racisme environnemental avec une « tendance de longue date à localiser les personnes de couleur dans des zones où il était le plus probable qu’il y ait une forte contamination des sols et des voies fluviales.

Il y a maintenant des hectares de terres abandonnées à Flint là où se trouvaient jadis les usines automobiles GM et la main d’œuvre de GM à Flint a chuté de 80 000 à 5 000. Du fait de la diminution de l’assiette de l’impôt, les autorités municipales et, plus récemment, les gestionnaires de crise, nommés par le gouverneur et dotés de pouvoirs quasiment illimités, ont commencé à vendre les actifs municipaux pour payer les factures.

« Nous avons été dépouillés de tout » avoue Karen Weaver au groupe lors d’un arrêt à l’Église épiscopale St Paul dans le centre ville de Flint.

L’Église épiscopale St Paul qui est devenue un point de distribution d’eau, est un exemple de l’impact des forces économiques sur la vie des gens. General Motors a été fondée à Flint et ce n’est que plus tard qu’elle a déménagé au sud-est de Détroit. St Paul était autrefois connu comme « la direction de General Motors en prières », confie l’évêque.

La paroisse n’est à présent que l’« ombre de ce qu’elle était autrefois » en termes de finances et de paroissiens, mais elle a de riches dotations qui proviennent de ces anciens paroissiens. Ces dotations soutiennent son ministère auprès des résidents de Flint laissés pour compte.

En avril 2014, le gestionnaire de crise de Flint a ordonné, par mesure d’économie, que l’approvisionnement en eau de la ville passe temporairement du système municipal de Détroit à celui du fleuve Flint, jusqu’à ce que Flint puisse construire ses propres canalisations pour apporter l’eau du lac Huron qui est la source d’eau de Détroit. Dans le même temps, le gestionnaire de crise, cherchant à économiser 100 dollars par jour, selon l’évêque, a ordonné que l’eau ne soit pas traitée avec un produit chimique destiné à empêcher que le plomb provenant des canalisations ne se retrouve dans l’eau qui coule dans ces canalisations. L’État avait par erreur dit aux autorités de Flint que les directives fédérales n’exigeaient pas de traitement chimique, selon le New York Times.

Puis s’en est suivi une série de tests falsifiés, d’avertissements ignorés et d’indifférence à l’égard des plaintes des résidents dénonçant mauvaises odeurs et eau décolorée, ainsi que des éruptions cutanées. En octobre 2014, General Motors a décidé, pour ses opérations restantes à Flint, de s’approvisionner en eau au Lac Huron parce que l’eau de Flint corrodait les pièces en métal de ses usines.
Bien avant que les autorités locales et de l’État aient reconnecté l’eau de la ville au système de Détroit et soient revenues sur leur assurance concernant la salubrité de l’eau de Flint, les églises et d’autres organisations communautaires se sont mises au travail.

« La grâce de Dieu a soufflé sur ce lieu », le lendemain du jour où l’étendue de la crise de l’eau à Flint est devenue évidente, déclare Craig Leavitt, ancien métallurgiste de General Motors et actuel gardien de St Paul qui s’occupe du ministère Downtown Crossover Outreach Ministry. Craig Leavitt s’est exprimé à l’église épiscopale St Andrews située dans la partie Est de la ville, devant un groupe d’évêques, de conjoints et d’autres personnes en visite sur des sites du ministère de l’Église épiscopale à Flint. Photo Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

Episcopal Relief & Development a répondu très tôt et a été formidable, selon Craig Leavitt, ancien métallurgiste de GM et actuel gardien de St Paul qui s’occupe du ministère Downtown Crossover Outreach Ministry à Flint.

« Karen Weaver (la maire de Flint) avait à peine eu le temps d’ouvrir la bouche pour dire qu’il y avait du plomb dans l’eau, qu’ils étaient là, déclare-t-il au groupe au cours de l’arrêt à l’Église épiscopale St Andrew, située dans la partie Est de la ville.

Des subventions sont également venues des diocèses du Michigan de l’Est et de l’Ouest et des dons sont venus des paroisses réparties dans le Michigan inférieur. St. Paul a établi des partenariats avec l’Église épiscopale St Andrew et le Christ Enrichment Center ainsi qu’avec d’autres organismes, pour donner accès à l’eau potable aux résidents. La vague de contributions a été considérable et l’évêque a confié : « nous avons probablement suffisamment d’eau en bouteille pour des dizaines d’années ».

Les collaborations nouées au tout début se poursuivent et se concentrent à présent sur les besoins permanents pour les décennies à venir. On compte parmi ces besoins, l’accès et l’éducation relatifs aux aliments que l’on appelle d’atténuation du plomb ainsi que l’accompagnement spirituel et psychologique. Le Christ Enrichment Center, fondé par les congrégations épiscopales voisines, montre la voie en matière de réponse à la plupart de ces besoins par l’éducation et le soutien.

Il y a également la question de savoir comment les habitants de Flint vont pouvoir supporter le coût de remplacement chez eux, des canalisations d’eau endommagées de façon irréversible par l’eau corrosive. Même les résidents qui ont l’argent pour le faire, vont devoir l’investir dans une maison dont la valeur est moins de la moitié de ce qu’elle était en 2008, ajoute l’évêque.

Et il y a un autre besoin, dit Karen Weaver au groupe réuni à l’Église St Paul : c’est l’espoir, des signes visibles d’espoir. La ville a commencé à remplacer les canalisations endommagées dans la partie municipale du système d’eau et ces travaux apportent une lueur d’espoir. Chaque foyer a pu obtenir un filtre, mais les filtres sont installés dans les cuisines et pas dans les salles de bains, précise Karen Weaver. Aussi, la plupart des gens n’ont pas d’eau filtrée pour prendre des bains. Les sans-logis ont encore du mal à trouver de l’eau propre, ajoute-t-elle.

Et, il y a encore de la méfiance. On a dit aux habitants pendant des mois que l’eau était bonne, comment peuvent-ils le croire maintenant, demande Karen Weaver.

Pendant ce temps, le Sénat des États-Unis a, la semaine dernière, franchi une petite étape dans l’aide à Flint. Le 15 septembre, par un vote à 95 contre 3, il a approuvé la Loi de développement des ressources en eau qui autorise des dépenses de 270 millions pour venir en aide à Flint et à d’autres communautés pauvres qui souffrent d’ eau contaminée. C’est une somme utile dit au groupe Jim Ananich, leader de l’opposition au Sénat du Michigan (Démocrate de la circonscription de Flint) mais c’est encore « une goutte d’eau » par rapport à ce dont la ville a besoin.

La proposition de loi ne comporte toutefois pas de financement immédiat et, au lieu de cela, elle approuve des projets de dépenses fédérales futures proposés par les commissions budgétaires du Congrès. La Chambre des représentants n’a pas voté sur la proposition de loi et dans la version dont elle dispose, Flint n’est pas comprise bien que ses partisans essaient d’y remédier.

Il faudra de la foi, alliée à de solides connaissances pour faire face à l’avenir de Flint, explique Danielle Brown, directeur du Christ Enrichment Center qui a dit au groupe qu’elle n’est pas épiscopalienne mais qu’elle voit son travail avec la ferveur d’une évangéliste.

« Ma formation est celle d’une professionnelle des services à la personne mais je suis aussi une sainte femme de Dieu » leur a-t-elle dit : « si vous êtes passionné par le service au peuple de Dieu et savez ce qu’il faut faire, ou si vous avez le désir d’apprendre comment faire, voire même de faire connaître aux gens ce savoir-faire, en collaborant à ce ministère, vous pouvez vraiment y voir de splendides réussites ».

L’évêque ajoute qu’il y a cinq ans lorsque Danielle Brown a repris le centre, son avenir était incertain en raison d’une gestion incompétente, d’un manque de capacité à faire le travail prévu et des conflits entre et au sein des églises épiscopales qui soutenaient le centre. « Mais il y avait de la foi, ajoute-t-il et Danielle Brown a fait preuve « d’un énorme sacrifice et de créativité » – et de calme lorsque le plafond de son bureau s’est effondré sur elle. Faire revivre le centre voulait dire repenser la collaboration entre congrégations et diocèses, explique-t-il.

Le développement du ministère du centre est, selon lui, représentatif de la réponse du diocèse à la crise de Flint.

« Je ne suis pas reconnaissant pour cette crise de l’eau mais l’opportunité d’être l’église au beau milieu de cette crise nous a renforcés en tant qu’église et individuellement en tant que Chrétiens » conclut-il.

–La Révérende Mary Frances Schjonberg est rédacteur et journaliste pour l’Episcopal News Service.

Video: ‘Standing Rock is proclaiming the good news to the whole creation’

Episcopal News Service - dom, 25/09/2016 - 19:06

[Episcopal News Service – Cannon Ball, North Dakota] Presiding Bishop Michael Curry, preaching Sept. 25 at St. James’ Episcopal Church in Cannon Ball, North Dakota, assured the people of the Standing Rock Sioux Nation that they are not alone in their attempt to be heard about an oil pipeline slated to run under their water supply, over their treaty land and through some of their burial places.

“Standing Rock is proclaiming the good news to the whole creation,” Curry said, echoing Mark’s version of Jesus commissioning his disciples to preach the gospel to all of creation. “Water is part of that creation. The land is part of that creation. None of us own it, none of us made it. It is God’s.”

– The Rev. Mary Frances Schjonberg is an editor and reporter for Episcopal News Service.

Video: ‘Standing Rock may be the new Selma’

Episcopal News Service - dom, 25/09/2016 - 08:54

[Episcopal News Service – Cannon Ball, North Dakota] Presiding Bishop Michael Curry spent part of Sept. 24 at Oceti Sakowin Camp, one of the camps along the Cannonball River where people opposed to the Dakota Access Pipeline have gathered. He spoke to “protectors,” as the gathering calls itself, during the daily information and speech time. And he spent an hour listening to people’s hopes for the protest and for the church’s role in supporting the protectors.

During his speech Curry said in part: “I want to now suggest that Standing Rock may be the new Selma. This may well be the moment when nations come together, when peoples of goodwill come together to transform this world from the nightmare that it often is into the dream that God intends so that clean water is available to everybody, so that every man, woman and child knows the peace and the goodness that God intends for us all.”

– The Rev. Mary Frances Schjonberg is an editor and reporter for the Episcopal News Service.

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SNIEAB Feeds - sex, 23/09/2016 - 17:12

Seafarers mission comes to aid of Hanjin crew members

Episcopal News Service - sex, 23/09/2016 - 06:44

[Anglican Communion News Service] The global Anglican agency Mission to Seafarers has come to the aid of stranded crew members working for Hanjin Shipping. The South Korean company operates one of the world’s largest shipping lines, but filed for receivership in August. As a result, some 97 of its container ships with 2,500 seafarers on board became stranded at sea as port managers refused them entry in case creditors used legal powers to seize the ships. With the financial status of the company in doubt it was questionable whether the money existed to pay for the ships to be unloaded.

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England: Bishops begin journey towards Eco Diocese status

Episcopal News Service - sex, 23/09/2016 - 06:42

[Anglican Communion News Service] The U.K.-based Christian environmental charity A Rocha is expanding its already-successful Eco Church award scheme and is now looking to recognize Eco Dioceses. Ruth Valerio, A Rocha’s director of churches and theology, outlined the scheme last week at a breakfast seminar attended by Christian conservationists and more than 50 Anglican bishops. Three of them – from Chichester, Birmingham and Canterbury – signed on the dotted line to begin the process for of registering their sees as Eco Dioceses.

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Strong welcome for UN refugee agreement – but action must follow

Episcopal News Service - qui, 22/09/2016 - 15:06

[Anglican Communion News Service] Anglicans have welcomed the New York Declaration for Refugees and Migrants, which was agreed by world leaders at the UN General Assembly’s High Level Meeting on Monday. The declaration “expresses the political will of world leaders to protect the rights of refugees and migrants, to save lives and share responsibility for large movements on a global scale,” the UN said as they summarised the agreement.

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Seafarers mission comes to aid of Hanjin crew members

Episcopal News Service - qui, 22/09/2016 - 15:01

[Anglican Communion News Service] The global Anglican agency Mission to Seafarers has come to the aid of stranded crew members working for Hanjin Shipping. The South Korean company operates one of the world’s largest shipping lines, but filed for receivership in August. As a result, some 97 of its container ships with 2,500 seafarers on board became stranded at sea as port managers refused them entry in case creditors used legal powers to seize the ships. With the financial status of the company in doubt it was questionable whether the money existed to pay for the ships to be unloaded.

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Episcopal bishops of Texas respond to Gov. Abbott’s refugee action

Episcopal News Service - qui, 22/09/2016 - 14:57

Texans are not known for being fearful, but for their generous hospitality and big-hearted welcoming. In fact “Texas” means friendship. Texas is great precisely because of the great diversity of backgrounds represented in its people. Therefore, we are extremely concerned that Governor Gregg Abbott has announced his intention to pull the state of Texas out of the U.S. refugee resettlement program.

Refugees will still lawfully and peaceably resettle in Texas, but the coordinating role that the state has played will be facilitated instead by a designated non-profit organization. We appreciate the Texas state government’s work to cooperate throughout the transition to facilitate uninterrupted care for the refugees and trust the governor’s word that this will go smoothly.

Refugee service providers will work closely with the state of Texas and local communities during the next 120 days to ensure that the transition does not put refugee families at risk of losing critical services. Already, refugees only receive short-term services to help them integrate and rebuild their lives. Local communities and organizations that assist refugees are committed to making sure that there are no gaps in services, but with just four months, this will still be a tremendous effort. These groups will continue their important work of welcoming and supporting refugees in their new homes.

Texas leads the nation in refugee resettlement, and a decision to pull out of the refugee resettlement program after nearly 40 years of peaceful participation is inconsistent with our proud history of welcoming refugees.
More than that, as Christians, we follow a Lord who calls us to care for those who suffer and to show our love for God by loving our neighbor. Our Scriptures teach us that in caring for “the least among us” we are caring for Jesus, and that “Perfect love casts out fear.” We stand in the Abrahamic tradition that insists on generous hospitality toward strangers and sojourners.

While vigilance against terrorism is a real concern, Gov. Abbott’s decision reacts fearfully and broadly against the wrong people, most of whom have given up everything to escape violence and terror and find freedom among us. This decision does not reflect the overwhelmingly welcoming spirit from faith and community partners across Texas. Every day we see Texans practicing their commitment to courage and hospitality by welcoming refugee families and helping them become Texans and Americans.
Refugees want nothing more than to work hard, send their children to school, and build new lives in safety. Refugees are taxpayers, consumers, business owners, and leaders in a broad range of industries across Texas.

We urge our state leaders to reject fear-based policy making that is not worthy of our proud state and abandons families who have already gone through so much. That’s not who we are as Texans, and it does not reflect the very best Texas values. As Episcopal leaders we pledge to work toward a solution to the crisis that now faces Texas. Our prayers are with all those refugees who today are fearful and concerned for their future in Texas. We pray for our governor and for our elected leaders. We pray for the employees who will be tasked with very difficult decisions in the coming days. And, we pray that we may continue to uphold a spirit of peace, love and hospitality to all who come to Texas seeking a new home.

Faithfully,

The Rt. Rev. C Andrew Doyle, Bishop Diocesan, Diocese of Texas

The Rt. Rev. Dena Harrison, Bishop Suffragan Diocese of Texas

The Rt. Rev. Jeff Fisher, Bishop Suffragan Diocese of Texas

The Rt. Rev. Michael Vono, Bishop Diocesan, Diocese of the Rio Grande

The Rt. Rev. Gary Lillibridge, Bishop Diocesan, West Texas

The Rt. Rev. David Reed, Bishop Coadjutor, Diocese of West Texas

The Rt. Rev. Scott Mayer, Bishop Diocesan, Diocese of Northwest Texas; Bishop Provisional, Diocese of Fort Worth

The Rt. Rev. Rayford High, Jr., Bishop Assisting, Diocese of Fort Worth

The Rt. Rev. Sam Hulsey, Bishop Assisting, Diocese of Fort Worth

The Rt. Rev. George Sumner, Bishop Diocesan, Diocese of Dallas

Spanish language Bible stories brought back to life in Texas

Episcopal News Service - qua, 21/09/2016 - 11:39

Thomas E. Fountain teaches reading to Central Americans with his biblical character stories in the 1940s.

[Episcopal Diocese of West Texas] When she was an infant, Sarah Willingham’s father and mother loaded her in their 1939 Plymouth, hooked up a trailer filled with their household furnishings and an old pump organ, and headed off to Mexico. It marked the beginning of a journey that would take them on a lifelong mission of bringing the Gospel to Spanish-speaking peoples around the world.

Thomas E. Fountain, or Tomás de la Fuente as he was known in the Spanish language books he wrote, was driven by a desire to spread the Bible to the indigenous people in Mexico, Honduras and other South and Central American countries. A prolific author in English, he expanded his writing skills to translate Bible stories into Spanish and retell them in a culturally sensitive way so that those with limited literacy could read, understand and apply their lessons to their own lives.

Among his books for this audience was a series on biographical characters in the Bible, starting with Abraham, followed by José (Joseph) and then Sara. They have been out of print for years but now, nearly 75 years after she travelled to Mexico with her parents, Willingham is bringing them back to life.

A member of St. Mark’s Episcopal Church in San Marcos, she has started Libros de la Fuente, a not-for-profit publishing house in Wimberley, located southwest of Austin. Her goal is to bring her father’s books back into print and placed into the hands of Spanish speakers today by parishioners on mission trips from the Episcopal Diocese of West Texas and other Episcopal churches and denominations. Willingham said the books also have a place in Spanish-speaking congregations in the U.S. as well.

Her work started about nine years as Willingham came across her father’s booklets after his death. “Pretty soon the Holy Spirit was poking at me” to reprint them, she said. Working under her Spanish name, Sarita de la Fuente, she did some editing on her father’s original work, and then tested their readability based on a program developed by her sister. “We have it at a grade level that not only is useful for the person who has basic reading skills but all reading levels as well,” she said.

In addition, she developed study questions for the books so that they can be read all the way through or in segments.

Currently, she has published the books on Abraham, Sarah and Joseph, but has plans to add more, including reprinting some of his other titles on the Parables and Jesus. “He wrote 18 of these,” she said. “Right now we have only the first three.”

She’s also planning to write one herself on Isaac, based on instructions left by her father on how to write for this particular audience. “We’re naming it Isaac and his twin sons,” she said. “We’re trying to give it a little bit of a family feel to the title.”

The books cost $7 each. The Diocese of West Texas is making the booklets available to team leaders going on mission trips to Spanish-speaking countries, said Marthe D. Curry, the diocese’s director for the Center for World Missions.

“Everyone has loved them,” Curry said. “We will be pushing them more this fall with the new Sarah editions.”

The diocese was also planning to offer them as part of a panel workshop on Sunday schools in the Mexican churches held in conjunction with Frontera Unida, a partnership of the clergy of Rio Grande Valley and New Mexico diocese.

The Episcopal Church’s Office of Latino/Hispanic Ministries is also aware of the books. They have been used by other denominations as well.

“People from Mexico in particular said that doesn’t read like translation speak,” she said. “It’s like it was written for me rather than written for someone else and translated for me.”

She said readers feel the books make the biblical characters more approachable “and pertinent to their lives today. One person said that up until now these people were like cardboard characters or icons on the wall. Now they seem real to me.”

Raised in New Jersey, Fountain’s work began with a draft deferment during World War II. Being a husband, father and Baptist minister, he was given a draft deferment for the military. However, he still wanted to help others through his ministry.

Although he spoke nary a word of Spanish, he joined up with the Mexican Indian Mission group, was sent to Mexico City to learn the language, and then sent to rural Mexico in Husuchinango, Pueblo.

“Dad felt these people really needed to read scripture,” Willingham said. The problem was that many had such a limited literacy level, people “were totally intimidated by trying to read the Bible at their skill of reading.”

“He discovered that because of the limited readership that even those in seminary had a hard time with translated materials,” she said. “Some of the cultural bias was one thing. The other was that sometimes the vocabulary was just beyond them.”

“That became the foundation for what he did,” she said. “He decided to go back and get an advanced degree in literacy and went to Honduras with the objective of teaching people how to read. They had only a 40 percent literacy rate. He felt that was fertile ground.”

He used radio programs to reinforce readings and “then said to himself that he needed to find things for them to read. That’s when he began writing these booklets,” she said.

“He took different biblical characters and retold their story in contemporary language and used a vocabulary list that inexpert readers or the newly literate could understand,” she said. “What he discovered was that not only did these people who were newly literate respond to these but a lot of the ministers and Bible study leaders found the material very useful.”

Ministers even began referencing his work for sermons and Bible study leaders used his material for their work.

“He really wanted folks to feel a personal connection with scripture and with the Gospel,” she said. “That it was not something that was out there but it was something they could really relate to.”

Writing the books of Bible stories was not Fountain’s only publishing success. He also formed a publishing company in Mexico with offices in Costa Rica and published the writings of many Christian authors as well as some of his own work. One of his most notable books was Hermeneutics, which is still being used in some seminaries in South America.

“He wrote all the time,” she said. “His passion was for people to really be able to access scripture. If they felt that the Bible that was put in their hands was beyond their capability to understand then there had to be another way to help them access that. That was really his passion, that they know the Gospel, that they know the Bible.”

Willingham’s vision is to carry on her father’s mission by continuing to provide material that’s readable for any level, primarily in Spanish. For more information, contact Libros de la Fuente at delafuente.libros@gmail.com.

— Mike Patterson is a freelance writer and photographer. He attends St. Michael and All Angels Episcopal Church in Blanco, Texas.

Une réunion historique sur le changement de la culture de l’église

Episcopal News Service - qua, 21/09/2016 - 08:52

De gauche à droite, la Révérende Gay Clark Jennings, Présidente de la Chambre des Députés, l’Évêque Primat Michael Curry, Tim Kuppler de Human Synergistics International et Scott Beilke du Brighton Leadership Group, partenaire de Human Synergistics, se préparent pour leur séance d’information du 15 septembre à l’intention des évêques, députés et membres du conseil de l’église. Photo : Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

[Episcopal News Service – Détroit (Michigan)] La Chambre des Évêques, la Chambre des Représentants et le Conseil exécutif ont été informés le 15 septembre des initiatives pour rapprocher la culture des permanents de l’Église épiscopale de celle du mouvement de Jésus.

L’Évêque Primat Michael Curry et d’autres ont également témoigné de la façon dont la culture de l’église à tous les niveaux peut refléter l’attitude aimante, libératrice et vivifiante de Jésus.

La peur, la méfiance et la rancune n’ont pas leur place dans une organisation comme celle-ci, ont déclaré l’Évêque Curry et la Révérende Gay Clark Jennings, Présidente de la Chambre des Représentants, à l’occasion d’une présentation de deux heures sur la culture des permanents, lors de la première journée de réunion de la Chambre des Évêques qui se tient ici du 15 au 20 septembre. Les membres de la Chambre des Représentants ont assisté à la présentation par webcast, une première, semble-t-il, pour une réunion conjointe des deux chambres en dehors de la Convention générale.

L’Évêque Curry, la Révérende Jennings le Révérend Michael Hunn, chanoine de l’Évêque Primat pour le ministère au sein de l’Église épiscopale, Tim Kuppler de Human Synergistics International et Scott Beilke du Brighton Leadership Group, partenaire de Human Synergistics, étaient les intervenants. Plusieurs centaines de téléspectateurs individuels ainsi que des groupes de téléspectateurs s’étaient inscrits pour le webcast.

L’Évêque Curry a déclaré que les auditeurs ne devaient pas être déprimés par la nouvelle d’un changement fondamental nécessaire dans la culture des permanents. « Le christianisme est dysfonctionnel. C’est un fait. Je veux dire, c’est ce que l’on appelle être humain » poursuit-il. « Comment – à partir d’où nous en sommes – aller là où Jésus Christ nous appelle à être ? ».

« Nous ne parlons pas d’un nouveau programme » ajoute l’Évêque Curry, « ce n’est pas quelque chose qui va se mettre en place aujourd’hui et disparaître demain. Le mouvement de Jésus n’a rien de nouveau. C’est un appel à revenir à ce que nous sommes, au Jésus du Nouveau Testament, à le suivre de manière aimante, vivifiante et libératrice, dans une relation aimante, vivifiante et libératrice avec Dieu, avec notre prochain et avec toute la création ».

À mesure que l’église répond à cet appel, « notre évangélisation va devenir réelle, au fur et à mesure que cela va se réaliser, notre réconciliation deviendra sérieuse » et « Dieu seul sait » quel sera notre impact sur le monde et sur toute la création, déclare-t-il.

La Révérende Jennings a déclaré aux évêques au début de la journée que les membres de l’équipe de gouvernance de l’église qui ont démarré leurs travaux sur le changement de culture « sont convaincus que cela va nous aider à devenir plus pleinement l’église que Dieu nous appelle à être. Je crois même que cela va nous aider, comme le dit le psalmiste, à guérir des trahisons ». Elle dit que l’invitation faite aux représentants de participer à la réunion des évêques pour la présentation est « un signe des énormes progrès accomplis pour notre rapprochement ».

Au cours de la présentation de l’après-midi, la Révérende Jennings a expliqué que ce changement culturel ne peut se poursuivre que si « les gens sont invités à participer à un système qui encourage la transparence, la responsabilisation, la bonté et qui intègre les valeurs dont nous parlons ».

« Cela va prendre du temps. Nous ne pouvons pas simplement dire : « oui, nous allons être différents ». Il nous faut être réellement différents et les gens doivent le ressentir ».

Le thème de la réunion d’automne des évêques est « Le mouvement de Jésus : réconciliation entre réalité et idéal ». Le 16 septembre, les évêques vont découvrir comment les conclusions de Human Synergistics peuvent s’appliquer à leur diocèse lors d’une séance intitulée « Becoming the Jesus Movement Culture » [Devenir la culture du mouvement de Jésus].

La réunion de la Chambre des Évêques du 15 au 20 septembre commence à l’hôtel Westin Book Cadillac dans le centre ville de Détroit. Photo : Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

La Société Human Synergistics a été engagée à la suite d’une enquête concernant des plaintes de permanents, à l’automne dernier, sur les pratiques professionnelles de trois cadres supérieurs du Church Center de New York, a confié l’Évêque Curry à Episcopal News Service, la veille de la présentation, mais la décision est largement fondée sur le besoin pour toute église en période de transition dans sa gouvernance, d’examiner sa culture.

« Il ne s’agit pas de ce qui s’est passé l’année dernière ni il y a dix ou vingt ans. Au fil du temps, il se produit une accumulation dans toute organisation, toute communauté, toute famille » ajoute-t-il, caractérisant les problèmes de systémiques et « qui dépassent l’un quelconque d’entre nous ou l’un quelconque des acteurs et des personnes du passé ».

« Mais à dire vrai nous aurions fait cela [ce travail] d’une certaine façon, sous une autre forme ou d’une autre manière, même si les choses qui se sont passées l’an dernier ne s’étaient pas passées » explique l’Évêque Curry, « je pense que je serais arrivé à la conclusion que nous devions entreprendre ce travail de toute façon, ça n’a fait que l’accélérer ».

Pour les responsables de l’église à tous les niveaux, la véritable question, poursuit-il, est de savoir « comment allons-nous donner corps aux enseignements et à l’esprit de Jésus de Nazareth dans notre façon d’accomplir l’œuvre de Dieu ? »

Si l’Église épiscopale fait véritablement partie du mouvement de Jésus, l’approche de Jésus doit « prévaloir sur notre propre approche » ajoute-t-il. Viser cet équilibre est en permanence l’œuvre spirituelle des Chrétiens, déclare l’Évêque Primat, ajoutant que cela est tout particulièrement vrai maintenant « à une époque où la chrétienté n’existe pratiquement plus et où l’église est véritablement appelée à revenir à ses racines les plus profondes ».

L’église doit maintenant se voir non pas comme une institution et comme faisant partie du pouvoir établi mais « comme un mouvement du peuple de Dieu qui suit le chemin de Jésus et cherche à aider le monde à vivre de cette manière. Nous devons refléter les valeurs que nous proclamons et cela fait partie de ce que nous sommes en train de faire avec ce changement de culture afin que les initiatives de l’église en matière d’évangélisation, de réconciliation raciale et de justice environnementale soient intègres.

« L’occasion nous est donnée de lutter pour être réellement le corps du Christ » déclare l’Évêque Curry.

Le Révérend Hunn dit à ENS qu’il aurait été facile pour l’Évêque Curry d’élaborer un nouvel organigramme plutôt que d’examiner de près et essayer de changer la culture de l’organisation en une culture qui favorise des relations de travail aimantes, libératrices et vivifiantes dans toute l’église.

Mais le travail de changement de culture sert à montrer que « où que nous nous trouvions dans le royaume, nous pouvons prendre pour modèle cette ouverture en laissant Dieu nous changer en mieux, tout en nous concentrant sur la vie de Jésus », explique-t-il.

Comment ont été effectués les travaux de recherche sur la culture

L’entreprise américaine Human Synergistics International dit qu’« en se concentrant sur le changement de culture, le développement du leadership et le renforcement de l’esprit d’équipe, les organisations parviennent à améliorer leur efficacité ». Ce modèle fonctionne tant pour des organisations à but non lucratif que pour des organisations à but lucratif, de General Electric au Girl Scout Council du Comté d’Orange (Californie) en passant par le Diocèse épiscopal de Chicago.

Le personnel de toute l’Église et les membres du Conseil exécutif ont été invités à répondre à trois sondages en ligne. Certains ont été interviewés en groupe et d’autres en face à face par des salariés d’Human Synergistics qui tentaient de déterminer où la culture organisationnelle de l’église se situait dans le « circumplex » des types de culture – et où l’organisation aimerait se situer. Les différents types de culture sont les suivants : constructif, passif/défensif et agressif/défensif.

Les recherches ont montré que la culture du Church Center opère principalement selon le type passif/défensif avec une certaine teinte d’agressif/défensif. Selon Human Synergistics, la marque principale de la culture passive/défensive est l’esquive, suivant laquelle les personnes s’en réfèrent à la hiérarchie pour les décisions, adoptent un profil bas lorsque les choses deviennent difficiles et prennent peu de risques.

À la question de connaître leurs désirs et leurs espoirs pour l’avenir, les participants ont dit qu’ils voulaient travailler dans une culture constructive dans laquelle on attend que les personnes se soutiennent les unes les autres, résolvent les conflits de manière constructive, encouragent les autres, conservent leur intégrité personnelle, accomplissent bien leurs tâches, même si elles sont simples et communiquent leurs idées.

Comment ont démarré les travaux

Les travaux de changement de culture ont démarré en juillet avec l’équipe de direction. Les dirigeants de l’Église, l’Évêque Curry, la Révérende Jennings, le Directeur financier N. Kurt Barnes et le Directeur exécutif de la Convention générale le Révérend Michael Barlowe ainsi que les trois chanoines de l’Évêque Primat (le Révérend Hunn, le Révérend Charles K. Robertson et la Révérende Stephanie Spellers) se sont réunis pendant un certain nombre de jours. Ils ont été informés des conclusions de Human Synergistics et ont débattu de la manière dont ils voulaient travailler ensemble. Ils se sont engagés à adopter un ensemble de comportements qu’ils appellent les Trois E : estime, engagement, excellence.

La Chambre des Évêques a célébré l’Eucharistie à l’ouverture de la réunion du 15 au 20 septembre à Détroit. Photo : Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

L’estime implique de se traiter les uns les autres comme des enfants de Dieu, d’apprécier les dons, les styles, les approches et les idées des autres, quelle que soit leur place dans l’organisation et de s’encourager les uns les autres.

L’engagement implique d’écouter tout un chacun, de dire la vérité, de discuter d’une question, d’un problème, d’une idée et non pas de discuter d’une personne, de solliciter des points de vue, de faire participer les autres à la prise de décisions et de trouver des manières saines de régler les conflits et les désaccords.

L’excellence décrit un comportement qui consiste à s’engager à faire de son mieux, à conserver son intégrité personnelle, à constamment chercher à apprendre et à se développer professionnellement et à oser être créatif.

Le 12 septembre, au cours de la présentation en ligne et en public des travaux de Human Synergistics, la Révérende Jennings a dit au personnel de toute l’Église que les sept dirigeants qui s’étaient réunis en juillet s’étaient aussi engagés à prier chaque jour les uns pour les autres.

Le groupe a également mis au point un modèle adapté à l’église pour les travaux de l’église tout entière. Tout en haut se situe le mouvement de Jésus défini comme « Suivre Jésus dans une relation aimante, libératrice et vivifiante avec Dieu, avec notre prochain et avec la création, à travers l’évangélisation, la réconciliation raciale et la gouvernance environnementale ».

Les priorités de la Convention générale, à savoir l’évangélisation, la réconciliation raciale et la gouvernance environnementale constituent les trois piliers du modèle. À la base se trouve le travail continu du personnel, tant au sein de l’église qu’à l’extérieur de l’église, et les aspects de gouvernance, financiers, juridiques et opérationnels de la structure confessionnelle.

Au cours de la présentation faite au personnel le 12 septembre, l’Évêque Curry et la Révérende Jennings les ont invité à commencer à mettre en pratique les Trois E afin de changer la culture de l’église. Ils ont toutefois souligné que, même si les hauts dirigeants et l’équipe de gouvernance de l’église s’étaient réunis et avaient pris entre eux les engagements qu’ils pensaient être utiles pour changer la culture de l’organisation, leurs suggestions n’étaient en aucune façon des commandements venus d’en haut et que la totalité du personnel de l’église devait s’impliquer dans ces travaux de changement de culture.

Et la Révérende Jennings a déclaré le 15 septembre à l’assemblée que l’équipe de gouvernance espérait qu’à mesure que les directeurs allaient mettre en pratique les Trois E, les autres décideraient de les rejoindre.

Le personnel débattra des conclusions des recherches de façon plus approfondie lorsqu’il se réunira en face à face avec Human Synergistics au Church Center à New York du 18 au 20 octobre. Le personnel se joindra au Conseil exécutif au Church Center le 20 octobre pour discuter des recherches, a déclaré le Révérend Hunn à l’assemblée.

Human Synergistics continuera de travailler avec l’église pour suivre l’avancement. Le personnel et d’autres personnes seront invités à répondre à nouveau aux sondages dès le printemps prochain, dans le cadre de ce suivi.

Également à l’ordre du jour de la réunion

La Chambre des Évêques se réunit à l’hôtel Westin Book Cadillac dans le centre ville de Détroit. C’est la réunion annuelle d’automne du groupe. Les évêques se réunissent normalement pour une retraite chaque printemps et à l’automne en séance plénière, les années où il n’y a pas de Convention générale.

Dans l’après-midi du 16 septembre, l’ancien sénateur John Danforth (Républicain du Missouri), prêtre épiscopalien, parlera avec les évêques de « Our Ministry to America » [Notre ministère auprès de l’Amérique]. John Danforth fera ensuite partie d’un panel de discussion sur le sujet, aux côtés de la Révérende Jennings, de l’Évêque de Washington Mariann Budde et de la Révérende Kim Jackson, aumônier de l’Absalom Jones Episcopal Center à Atlanta (Géorgie). L’Évêque Curry sera le modérateur de ce panel.

Également à l’ordre du jour de cette réunion figure une série de visites le 17 septembre. Les évêques et leurs conjoints et partenaires peuvent choisir de se rendre à Flint (Michigan) dans le Diocèse voisin du Michigan de l’Est, pour s’informer sur les initiatives de l’église pour aider la population locale pendant la crise de l’eau municipale de cette ville. Et il y a deux autres possibilités de visites de Détroit pour connaître les raisons pour lesquelles l’Évêque du Michigan Wendell Gibbs a dit, en souhaitant la bienvenue aux évêques, que « la ville de Détroit n’est pas morte », elle connait en fait une sorte de renaissance.

Il est également prévu que les évêques et d’autres personnes qui participent à la réunion visitent des églises dans la zone métropolitaine de Détroit, le 18 septembre.

L’élection de l’Évêque auxiliaire pour les forces armées et les ministères fédéraux et une séance de questions formelles sont à l’ordre du jour du 20 septembre. Les évêques peuvent publier une lettre pastorale à propos de la réunion.

Certains évêques et d’autres personnes envoient des messages sur Twitter en utilisant le hashtag #hobfall16.

–La Révérende Mary Frances Schjonberg est rédacteur et journaliste pour l’Episcopal News Service.

Canada: Diocese of Toronto elects first openly gay bishop

Episcopal News Service - qua, 21/09/2016 - 05:32

[Anglican Journal] A gay man living with a male partner is among three priests who were elected suffragan bishops in the Diocese of Toronto last weekend.

On Saturday, Sept. 17, members of an electoral synod elected the Rev. Riscylla Walsh Shaw, the Rev. Canon Kevin Robertson and the Rev. Canon Jenny Andison as suffragan, or assistant, bishops. Each will be responsible for one of the diocese’s four episcopal areas: York-Scarborough, York-Credit Valley, Trent-Durham and York-Simcoe. Archbishop Colin Johnson, diocesan bishop, will decide which bishop will serve in each area. Bishop Peter Fenty is currently the bishop responsible for York-Simcoe.

Robertson, incumbent at Christ Church, Deer Park in Toronto, was elected on the fourth ballot of the second election. According to an article on the Diocese of Toronto website, Robertson, who lives with his male partner, said it was a “historic day.” He said he believed he was the first openly gay and partnered bishop-elect in the diocese and perhaps even in the entire Anglican Church of Canada.

Full article.